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a Radio France pour l’enregistrement des »Contes du jour et de la nuit » de Véronique Sauger.

Franck Dadure, compositeur et musicien, (Fr): Né dans une famille d’artistes musiciens oeuvrant dans les cabarets des iles Anglo-normandes et du sud de l’Angleterre dans les sixties, Franck commence le piano dès l’age de 5 ans, le sax soprano à 7ans, et continue avec guitare, basse, contrebasse, clarinette Turque en autodidacte. Passionné très jeune par l’enregistrement multi-pistes avec les premiers home-studios à K7 analogiques qui lui permettent de produire ses premiers titres. Il travaille avec la MAO dès sa démocratisation, multipliant les recherches et expériences qui deviendront sa signature sonore originale.

Ses premiers groupes l’amènent rapidement sur la scène, il parcourt le globe avec : the Misfits (Punk-rock), les Saints sauveurs (chanson française), les Tobrogoï (Afrique/Balkans), UHT° (Electro Jazz), Antenne-en-Fer (electro acoustique contemporain), The Fakir Orchestra, et actuellement (2026): The Prince Pirate (duo Art-Rock), & I play « Guitar » (solo guitare hypnotique / poésie psychédélique). Composition et live pour les ciné-concerts de la Cinémathèque Francaise: « Wings » de William A. Wellman (1927), « Le dernier des Mohicans » de Maurice Tourneur, (1920), …compositions pour le Théatre/ lecture avec l’acteur Jules Sagot pour le texte « Namouna » d’Alfred de Musset au théatre de Pau, installation sonores

quelques faits et réalisations : Composition, enregistrement dans les studios de la maison de la radio des albums« Mélodies Lunatiques » et « Tako Mitsu » sur le label de Radio France « Signature »,(commandes de Bruno Letort – France Musique). Régulièrement invité sur les antennes de Radio France (France Musique, France Culture…Concerts, improvisation en direct/interview), nombreux concerts & festivals et performances : Ars Musica Bruxelles, Les Tombées de la nuit-Rennes, Aux heures d’été, Nuit Blanche Paris, Escales Improbables de Montréal, Nice Jazz festival, Jazz in Marciac, 1000 jazz (CH)…tournées en Europe, Chine, Amérique du Nord, Océan Indien.
– Composition, enregistrement et production de l’album Opium House aux Editions Dargent
– Composition de génériques /habillages pour Radio France (France Musique/ FIP) – Création d’une installation sonore pour la ville de Montpellier. (Zones Artistiques Temporaires)
– Composition, concert, réalisation et mixage en 5.1 pour Nouvoson (Radio France)
-travaux sonores pour diverses publicités, documentaires et synchros.

Biographie n°2: Franck, Daniel’s, Marcel, Georges, Dadure :
-Franck, comme le fils caché de Lawrence d’Arabie, pilote de Brough superior, accompagnateur musical de rêves en fumeries d’Opium agréées par le ministère de la Culture. 
-Daniel’s comme Mlle Daniel’s dans Les Oiseaux. 
-Marcel, un oncle qui avait pour habitude de faire mine d’avaler sa cigarette allumée pour effrayer les enfants, mort de rire et d’épuisement par la danse de Saint Guy pendant
une partie d’auto tamponneuses en 1973. (Son auto-tampon a continué sa course sur la piste jusqu’à la fin de la partie, alors qu’il était bel et bien mort au volant, souriant, les yeux grands ouverts, au son de « Echoes,(Pink Floyd »).Je rappelle qu’à cette époque bénie des Dieux, la dame aux longs cheveux noirs en charge de la vente des jetons et du choix de la musique ne coupait jamais une partie tant que le titre en cours n’était pas terminé. 23 minutes donc pour « Echoes », 23 minutes à tourner pour Marcel-mort-au-volant. La légende et les survivants de l’époque, (des filles en bottes, mini jupe en Daim, boléro de Ravel en cuir fauve, ou bien encore des garçons en blouson de jean’s Wrangler et pantalon extra-large sur des Camarguaises immaculées) maintiennent qu’il n’a tamponné aucun autre participant, ni quelque obstacle que ce soit, pendant ces 23 minutes sur le Styx Forain.(20 cts la partie).
-Georges, comme son père, Georges Martin, demeurant Abbey Road, ( juste derrière l’église) .

Dadure :
Sa demi-arrière-arrière-grand mère par alliance, est probablement venue au monde dans la cave d’une distillerie clandestine de cidre à la nouvelle Orléans. Son troisième mari, pêcheur de crevettes-jumbo dans le Bayou, est mort dans d’atroces convulsions après avoir mangé une soupe de tortue aux gombos visqueux. Fortement soupçonnée d’empoisonnement, elle s’est enfuie à bord d’un vraquier en partance pour le vieux continent, cachée sous un tas de graviers d’ornement humides, respirant grâce à un œsophage de veau séché. 
Débarquée au Havre elle resta cachée sur les docks pendant 3 mois, dormant dans des caisses de drapeaux américains en soie de Chine destinés aux Folies-Bergères, se nourrissant de conserves de crabe aux pinces d’or en boite, le temps que les limiers d’Interpol se lassent. Remariée à un avaleur de sabres Malgache albinos, (qui lui aussi décéda de manière douteuse après avoir avalé une pilule coupe-faim), elle prit une nouvelle identité: Elle s’est d’abord appelée « Martin » (comme les guitares) puis, comme elle n’arrêtait pas de répéter en boucle « Dad’s your? » , « Dad’s your? » , « Dad’s your? » (c’est toi Papa ?) tout le monde à fini par l’appeler « La mère Dadioure » qui à fini par se transformer en Dadure.